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Tout le marché se positionne sur l'accessoire animalier. C'est un choix qui a une conséquence : il plafonne mentalement ce qu'on accepte de dépenser, et il autorise à livrer des objets qu'on n'oserait vendre pour aucune autre pièce de la maison. Des tubes de carton, du MDF, de la moquette, et pas une cote publiée.
Nous partons de l'autre bout. Un arbre à chat occupe un mètre carré de votre salon pendant plusieurs années. C'est un meuble. Alors on en parle comme d'un meuble : finition, stabilité, matériaux, emprise au sol, intégration à la pièce.
On publie les chiffres qui décident. Emprise au sol, charge maximale, dimensions de chaque plateau, diamètre des couchages. Un chat de 5 kg a besoin de 30 cm pour se coucher en rond — c'est le chiffre le plus utile du marché, et presque personne ne l'écrit.
On écrit les limites. Chaque fiche comporte une section « Limites à connaître ». Un montage qui prend une heure, une entrée de niche trop étroite pour un grand chat, un carton qui s'use : c'est écrit avant l'achat, pas découvert après.
Les pièces se remplacent. Le sisal part en lambeaux, les couchages s'affaissent, les filtres se colmatent. Ce sont des pièces d'usure, elles sont référencées séparément. Vous remplacez la pièce, pas le meuble.
Pas de compte à rebours, pas de remise permanente, pas de « plus que 3 en stock » inventé, et aucune note client tant que nous n'avons pas de vrais avis à afficher. Nos clients comparent pendant des semaines avant d'acheter un meuble à plusieurs centaines d'euros. Ils reconnaissent ces signaux, et ils partent.
C'est ici que vient le paragraphe personnel : qui vous êtes, votre chat, ce qui a déclenché le projet. Deux ou trois phrases suffisent, mais elles doivent être les vôtres — c'est la seule partie de cette page que personne d'autre ne peut écrire à votre place.